Ce que nous raconte la Bible ...
La Bible est, pour les juifs, le livre sacré que Moïse reçut sur le Mont Sinaï des mains de Dieu. Elle relate la manière dont la terre a été " créée ", et ce qui est
arrivé, depuis lors, à l'humanité, au fil des générations. Dieu y est toujours présent…
Dieu, ou plus exactement ELOHIM, dans le texte hébreu. Que signifie donc ce mot que les commentateurs de la Bible nous ont accoutumé à traduire en français par "
Dieu ", au singulier, alors que le mot hébreu Elohim est un pluriel. C'est le pluriel de " Eloha " : " celui qui vient du ciel ", " le Céleste ".
Elohim signifie donc : " ceux qui viennent du ciel ", " les Célestes ", " les extraterrestres (Extérieur à l'atmosphère terrestre, habitant supposé d'une autre planète). "
Parfois le texte hébreu utilise le mot " Adonaï ", à la place de " Elohim ". Et les exégètes de la Bible traduisent encore " adonaï " par Dieu, ou par Seigneur.
Ce qui est étrange, c'est que le mot adonaï est, aussi un pluriel ! Il dérive de " adon " : Seigneur.En hébreu, le possessif de adon est au singulier : " adoni " , qui signifie " Monseigneur " ; et le possessif pluriel " adonaï " veut dire " Messeigneurs".
Il est vraiment curieux que les Hébreux - seul peuple monothéiste de l'antiquité, aient choisi deux pluriels pour désigner leur Dieu Unique.
On nous dit qu'il s'agit de pluriel de majesté. Est-ce absolument certain.
Car le texte en hébreu utilise aussi parfois : " IHVH ", dont les traducteurs ont tiré " Iavéh ", ou encore " Jéhova ". Or, " IHVH " n'est pas un mot en hébreu, mais un sigle comme en français " CFF"
IHVH sont les lettres principales de quatre mots hébreux :
" Aïa, hové, ve iéhié ", I - H - V - H, qui signifient : " Il a été - Il est - Et - Il sera ", c'est le symbole de l'Eternité.
Pour ne pas s'embarrasser de complications, les traducteurs de la Bible, chrétiens et juifs, nous restituent les trois expressions hébraïques :
" IHVH ", " Adonaï ", " Elohim ",
Sous une forme unique en français :
Dieu
Est-il bien certain que ces trois expressions soient synonymes ?
Une traduction plus précise de la Bible permet d'en douter.
En effet, quand les traducteurs de la Bible nous parlent de " la Genèse ", " de la création ", (que le texte hébreu appelle plus modestement : " beréshit ", " le
Commencement ") - ils nous disent :
" La terre était désert et désolation,
L'obscurité régnait sur la face de l'abîme,
Et l'esprit de Dieu planait sur les eaux " (Genèse 1,2)
En hébreu :
Ve ha-arets aïéta tohou va-vohou
Ve toshékhé al-pnéï téhom
Ve rouakh Elohim merakhéfet al-pnéï ha-mahim
C'est une très belle image, très poétique, cet esprit de Dieu qui plane sur les eaux…….Mais le texte en hébreu se contente de dire :
"Ve rouakh Elohim merakhéfet al-pnéï ha-mahim ".
Rouakh, c'est le vent ! Et le verbe merakhéfet signifie : trembler, s'agiter. De sorte qu'au lieu de : Et l'esprit de Dieu planait sur les eaux , nous obtenons " Et le vent des Elohim s'agitait sur la surface de l'eau ". On le voit, nous sommes loin du calme d'un esprit immatériel planant à la surface d'une eau tranquille. Il semble bien que nous soyons plutôt en présence d'un objet, (engin, OVNI, Hélicoptère) qui ce déplace dans les airs, et dont le souffle, le vent qu'il provoque, fait s'agiter la surface de l'eau.
On est confondu devant l'acharnement que mettent les exégètes de la Bible, de toutes les confessions, à traduire le mot hébreu " Elohim " qui est un pluriel, par Dieu au singulier, alors que cependant la Bible, dès le début et jusqu'à la fin, ne fait nul mystère de la " pluralité " des Elohim. Lorsque Adam et Eve sont chassés du jardin d'Eden, le Paradis Terrestre, que dit Elohim ?….
Voici l'homme devenu comme l'un de nous ! (Genèse 3, 22).
En hébreu : Hen ha-Adam aya ké akhad miménou !
A qui s'adresse t-il sinon à d'autres Elohim ? Car il n'a pas dit, se parlant à lui-même : Voici l'homme devenu pareil à moi ! Non plus que : …. Pareil à Nous, s'il avait employé le pluriel de majesté. Il a bel et bien dit : …..comme l'un de nous.
Mais il y a mieux !
Trois chapitres à peine plus loin, la bible nous dit : Lorsque les hommes commencèrent d'être nombreux sur la surface de la terre , et que des filles leur furent nées, les " b'néï Elohim " trouvèrent que des filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qui leur plurent (Genèse 6, 1-22).
Le texte hébreu dit : " b'néï Elohim ", que la Bible catholique traduit par : les fils de Dieu, la Bible Rabbinat traduit par : les fils de la race divine et la version américaine, du culte protestant, les fils du vrai Dieu. Aucune des trois traductions ne marque le moindre étonnement devant cette mention de fils de Dieu, fils de race divine, ou fils du vrai Dieu, qui apparaît pour la première fois dans le texte sacré. Et c'est, cependant, la première entorse , et de quelle taille, à la thèse du Dieu Un ! Par cette traduction, catholique, juifs et protestants concèdent donc, et comment pourraient-ils faire autrement, que ce qu'ils ont eu tort de traduire par Dieu, et qui en hébreu, s'appellent Elohim, n'est pas seul et unique de son espèce.
IL y a - nous avons vu -, des Elohim, des fils d'Elohim, et donc aussi des femmes d'Elohim. Les Elohim s'accouplent et donnent naissance à des enfants. Mieux encore ! Les Elohim, les fils d'Elohim, ne sont pas insensibles à la beauté des filles des hommes, ce qui prouve que leurs goûts sont semblables aux nôtres ! Et les accouplements entre les Elohim et les femmes de notre planète sont possibles, nous dit la bible, et sans aucun doute féconds. La plupart des religions de l'antiquité mentionnent, d'ailleurs, expressément l'existence de ces demi-dieux, fils d'une femme fécondée par un Eloha.
De la pluralité des Elohim, la Bible nous donne bien d'autres exemples. Entre autres, lorsqu'elle nous raconte l'entrevue entre Avram et les Elohim venus détruire Sodome :
Avram était assis à l'entrée de sa tente au plus chaud de la journée. Levant les yeux il vit trois hommes (Shelosha anashim). Il courut à eux et se prosterna contre terre. Et il dit : Adonaï (Messeigneurs), si j'ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas ainsi devant ton serviteur ! Qu'on aille chercher un peu d'eau. Lavez vos pieds et reposez-vous sous cet arbre……(Genèse 18, 1-4).
Comme on a pu s'en rendre compte à la lecture de ce passage les Elohim sont trois : Et Avram ne s'y trompe pas ! Ce sont bien des Elohim. Il se prosterne devant eux et les appelle Adonaï, Messeigneurs. Mes Avram considère les trois personnages comme une seule et même entité, il tutoie l'ensemble ou vouvoie le groupe indifféremment. Toutefois, ces Elohim, ces extraterrestres, que la bible a même appelés " anashim, homme ", ne sont pas de purs esprits. Après une longue marche ils ont besoin de se rafraîchir les pieds (on marche en sandales à l'époque biblique), ils aspirent à se reposer et à se restaurer.
Et si les anges de la bible étaient des guides spirituels extraterrestres !
En 218 avant JC : Dans la province d'Amiterna, on vit en de nombreux endroits, l'apparence d'hommes vêtus de blanc venant de très loin. Le globe du soleil devint
plus petit. A Praeneste, des lampes, à Arpia, un bouclier et des vaisseaux fantômes sont apparus dans le ciel.
En 214 avant J.C : A Hadria, en Italie, un autel a été vu dans le ciel, et près de lui des formes d'un homme en vêtements blancs.
En 213 avant J.C : Dans le Golfe de Venise on voit dans le ciel ce qui ressemble à un autel entouré de "l'étrange spectacle d'hommes vêtus de blanc".
En 436 après J.C : les tremblements de terre se succèdent à un rythme effrayant à Byzance.... Tout d'un coup, et au milieu de tous les assistants, un enfant fut enlevé par une force inconnue assez haut dans le ciel pour qu'on le perde de vue; après quoi, étant redescendu comme il était monté, il déclara au patriarche Procus, à l'empereur lui-même et à la multitude réunie qu'il venait d'assister à un grand concert d'anges louant Dieu…
En 575 après J.C, en Irlande : Lorsque St Columcille réunit le synode de Drum Ceatt (ou Drom Ecart) il demanda à Aedh Mac Ainmuire de libérer Scandlann Mor, ce qui lui fut refusé. Au cours de la même nuit, on vit un pilier de feu au-dessus de la ville. Il se dirigea vers la prison où était enfermé Scandlann Mor, s'arrêta et émit un rayon lumineux qui pénétra dans la cellule. Les chaînes qui retenaient le prisonnier se détachèrent alors et il entendit une voix qui l'appelait. Un ange vint le libérer. A la suite de quoi Aedh Mac Ainmuire, très impressionné, reconnut la mission divine dont St Columcille était investi.
En 789, à Aix-la-Chapelle : Charlemagne promulgue une loi interdisant tout contact avec les " peuples des nuages ", ce qui paraissait courant à l'époque.
En 877 : Charles II, le Chauve (823-877) fut un jour entraîné par un être d'une blancheur éclatante, muni d'une arme jetant une lueur extraordinaire, comme celle d'une comète. Au cours du voyage, l'étranger protégea le roi de certains animaux sauvages en les enveloppant d'une clarté qui offusqua si bien ces dangereuses bêtes qu'elles ne purent l'atteindre.
En 1395, Au Portugal, à Fundao : une petite fille disparaît pendant trois jours. On la retrouve finalement et elle raconte alors qu'elle avait été prise par une "dame blanche" qui lui avait offert de l'eau à boire dans une "cloche".
La même année, Jean Juvenal des Ursins raconte : Au pays de Languedoc fut veue au ciel grosse estoile et cinq petites. Lesquelles comme il sembloit, assailloient et vouloient combattre la grosse et la suivirent bien par l'espace de demie-heure. Et oyoit-on voix au ciel par manière de crys. Et après fut veu un homme qui sembloit estre de cuivre, tenant une lance en sa main, et jetant feu, qui empoigna la grande estoile et la frappa. Et oncques plus rien ne fut veu. En aucunes marches de Guyenne furent oüyes voix et froissement de harnois et des gens qui se combatoient. Lesquelles choses donnoient aux gens, grande crainte et peur, et non sans cause. Et parce que lesdites choses advinrent avant la bataille de Hongrie, aucun disoient que ce en estoit la signification".
En 1411 : Sur la toile de Masolino Da Panicale ( 1383-1440 ), "Le Miracle de la Neige", Jésus et Mary sont représentés au-dessus de nuages lenticulaires. La même année, une peinture sur bois que l'on peut voir au château du Comte Dotremond en Belgique, ( date et artiste inconnu ), représente Moïse recevant les Tables de loi, dans le ciel apparaissent des météorites ou des OVNI ?
Le 13 août 1491, à Milan : Facius Cardan vit apparaître à la vingtième heure, 7 hommes revêtus de vêtements soyeux ressemblant aux toges des Grecs. Ils portaient de brillants souliers et avaient des plastrons également brillants. Deux d'entre eux paraissant plus nobles que les autres étaient habillés de façon identique. L'un était grand et rougeaud de teint et avait 2 camarades, l'autre plus petit, de teint plus clair, en avait 3. Ils devaient avoir 30 ans. Ils disaient être des hommes faits d'air et soumis à la naissance et à la mort mais pouvaient vivre jusqu'à 300 ans. Questionnés sur l'immortalité de l'âme ils disaient que rien ne survit de l'individu qui lui soit personnel. Ils disaient que Dieu créait le monde petit à petit, de sorte que s'il s'arrêtait de le faire, ne fut-ce qu'un instant, le monde périrait.
En 1820 : William Denton, Massachussetts, prétendit avoir eu des contacts avec des habitants de Vénus. Ceux-ci voyageaient dans une machine en forme de soucoupe construite en aluminium. Ils employèrent un langage télépathique pour communiquer avec Denton.
En 1846, A La Sallette (Isère) : avant de pouvoir distinguer la silhouette d'une dame lumineuse, ce fut d'abord une lueur au fond du vallon qui attira
l'attention de Mélanie Calvet et de Maximin Guiraud. S'étant rapprochés ils virent une sorte de globe très brillant qui s'ouvrit pour laisser apercevoir la dame. (Paul MISRAKI - Mame) "Nous avons
vu une clarté s'ouvrir, et dedans, la Dame..."
Le 17 janvier 1871, à Pontmain (Normandie) : tandis que les enfants voient et entendent la sainte vierge, tous les assistants remarquent dans le ciel trois étoiles brillantes délimitant l'espace de l'apparition. On ne revit plus jamais ces étoiles à la même place.
A 20 h 30, le 21 août 1879 à Knock (Irlande) : Mary McLoughlin sortit pour rendre visite à une amie. Il pleuvait. En passant devant l'église elle vit plusieurs silhouettes étranges et quelque chose comme un autel avec une lumière blanche, mais ne s'y attardait pas. Au retour, en compagnie de Mrs Beirne, elle vit trois personnes entourées d'une lumière brillante qui se tenaient dans la prairie à fleur d'herbe. Une commission diocésaine enquêta et trouva au moins 14 témoins. Ils avaient vu des lumières sur l'église, un grand globe lumineux ou l'apparition de "saints".
Fin mars 1931, à Cannes : un témoin qui conduisait un car vit, soudain, sur la route, une sorte de terre plein avec une "cascade lumineuse" qui se déchira en deux pour laisser apparaître la "vierge". Celle-ci était grande, 1 m 80 et se tenait au milieu de la chaussée comme une personne qui attend. Le vêtement était serré, long et blanc, avec une large ceinture bleue, un pan tombant sur le côté. L'apparition avait un voile sur la tête, il ne couvrait pas les yeux. Les traits du visage n'ont pas bougé, elle a simplement avancé les bras vers le témoin, puis elle s'est élevée du sol pour se fondre dans un nuage rond qui se tenait à côté. Il est parti silencieusement et à toute vitesse. Il a pris une forme ovoïde et a disparu en moins de quarante secondes, laissant derrière lui une traînée lumineuse. Il fut observé lors de son passage au-dessus de Nice.
Début de la trentaine d'apparitions de la Vierge en Belgique (1932-1933). Vers 18 h 45 à Beauraing (Namur) Mmes Hennicken, Jacquemin, Dubois et Delruche, alors enfants, observent un objet allongé entouré d'étoiles et n'émettant aucun son. L'objet, de couleur blanche, s'immobilise au-dessus d'un remblais du chemin de fer. Ce phénomène se serait produit au cours des "miracles". (cfr Notre Dame de Beauraing) - encore actuellement c'est un lieu de pèlerinage. Le témoin est en prière sur les lieux, soudain elle voit une boule rouge lumineuse de 1 m 50 de diamètre. Elle éclate et, dedans, la Vierge apparaît aussitôt.
(18 apparitions entre janvier et mars 1932, d'une entité que les témoins prirent pour la Vierge Marie.)
Au Portugal (Baiao ; Alto Duro), en 1938 : un jeune garçon du nom de Bonifacio aurait rencontré plusieurs fois au sommet d'une montagne, une "dame". Au jour et à l'heure fixée par elle pour la rencontre, on vit tomber des petites choses d'en haut, qui s'envolait au vent. On aurait dit de la neige. On courait pour l'attraper, ça disparaissait entre les doigts.
En février 1954 : le romancier anglais, Cédric Allingham, prétendra avoir rencontré un Martien en un lieu désert d’Ecosse. Selon lui, il a vu et photographié une soucoupe volante, alors qu’il se promenait le nez en l’air, le long de la côte, après déjeuner. La soucoupe venait de la mer et il a pu la photographier lorsqu’elle s’est arrêtée à moins de 50 m. Elle ressemble aux soucoupes d’Adamski avec leur train d’atterrissage fait de trois boules. Un humanoïde au très large front en descend. A son nez est fixé un petit tube, probablement pour l’aider à respirer sur la Terre. Il se fait comprendre en faisant des dessins sur le calpin du romancier. Ils échangeront ainsi leurs idées sur la bombe atomique, les canaux de Mars et la pénurie d’eau sur cette planète.
L’Université de l’Ohio signale à l’American Astronomical Society qu’elle a capté d’énigmatiques signaux radio provenant de la planète Vénus (en Août 1956).
En Angleterre, en 1957 : une ménagère de Birmingham assure avoir reçu chez elle la visite d’un extraterrestre. Il n’arrive pas dans une soucoupe volante et les voisins ne le verront pas sur le pas de la porte. Il se matérialise tout simplement, avec un sifflement, dans la salle de séjour de Mme Cynthia Appleton, 27 ans. Il est grand et blond et porte une combinaison étroitement ajustée ressemblant à du plastique. Il communique par télépathie et montre des photos représentant sa soucoupe volante et un engin gigogne plus volumineux. Il a fait comprendre qu’il vient d’un monde harmonieux et paisible. A la fin de cette visite et de celles qui suivront, il se dématérialise simplement.
Quelque part le long de la rive du lac Huron, en 1959 : j'ai trouvé une histoire que je n'ai pas pu rejeter. J'avais fait une halte avec mon petit canoë et marché à travers champ jusqu'à une station service. Le propriétaire de la station m'a invité à prendre une tasse de café à sa maison à proximité où j'ai fait connaissance de son fils de 12 ans et de sa jolie femme.
Après une discussion d'ordre général de nos expériences, il m'a demandé si j'avais déjà vu des objets volants non-identifiés. J'ai fait un grand sourire. "Allez ! ce n'est pas si amusant que çà. Vous voyez cette île là-bas ?" (il a indiqué une petite île au-delà de la berge), "c'est un lieu d'atterrissage fréquent d'une soucoupe volante". Son air était sérieux, son attitude et ses paroles étaient sensées. Je l'ai questionné plus. Je dois admettre qu'à ce point j'étais sceptique, mais mon informateur avait tous les signes d'un homme de bon sens et d'un jugement correcte. "Oui, je suis allé sur l'île pour voir les soucoupes volantes atterrir et décoller. Je les ai vues de nombreuses fois et ma femme et mon fils aussi". J'ai tourné le regard vers eux et tous les deux m'ont "confirmé" d'un hochement de tête. "Avez-vous vu les créatures dans les soucoupes volantes ?", ai-je demandé. "Oui, bien sûr. Je connais l'un d'entre eux. Ils ressemblent à vous et moi. Ils peuvent parler anglais parfaitement malgré une sorte d'accent un peu chantant. Ils sont grands et vraiment forts et ils vivent des centaines d'années. "D'où viennent ils ?" ai-je demandé. "Ceux-là viennent de Vénus", dit il. "Ils ont des amis sur Terre comme moi, et ils nous visitent. Ceux qui peuvent croire ont été sélectionné par un procédé qu'eux seuls connaissent. Les sceptiques ne sont pas retenus. Ils veulent propager la paix. Ils s'intéressent de manière vitale à nos objectifs et tentatives de voyages interplanétaires, puisque tout ce qui se passe sur notre planète affecte d'autres planètes. Il a ajouté qu'environ 25 Vénusiens étaient à bord de la soucoupe et il les a vus de nombreuses fois. Sa femme et son fils ont solennellement déclaré qu'ils les avaient vus aussi.
E.A. Bryant, gardien de prison à la retraite vit dans le sud-ouest de l’Angleterre, près de la prison de Dartmoor. Dans la soirée du 24 avril 1965, il est en train
de se promener. Vers 17H30, il arrive à un endroit particulièrement pittoresque et s’y arrête. Tout à coup, il voit apparaître à moins de 40 m une soucoupe volante qui se balance de gauche à
droite comme un battant de cloche avant de s’immobiliser et de rester en vol stationnaire. Chez Bryant, la curiosité l’emporte sur la peur et il reste pour regarder ce qui va se passer. Une porte
s’ouvre dans la paroi latérale du vaisseau spatial et trois personnages, vêtus de combinaisons très ajustées, y apparaissent. L’un d’eux fait signe à Bryant qui s’approche de l’étrange appareil,
cependant que les astronautes retirent leurs casques. Leurs cheveux sont blonds, leurs yeux bleus et leurs fronts exceptionnellement hauts. Le troisième, plus petit et plus brun, a une figure de
Terrien. Le brun s’adresse en assez bon anglais à Bryant, lequel croit comprendre que son nom est « Yamski » ou quelque chose d’approchant et qu’il souhaiterait qu’un certain « Des » ou « Les »
soit là, car il comprendrait tout. Il ajoute que lui et les autres viennent de la Planète Vénus. Au départ de l’Ovni, quelques fragments métalliques sont rejetés sur le sol à l’endroit où il
s’est posé, on les y trouvera en effet par la suite.
Quand Bryant relate son aventure, les enquêteurs sont frappés par le fait que George « Adamski », est mort la veille. Son collaborateur pour ses ouvrages était « Desmond Leslie ». Y avait-il un rapport entre « Yamski » et « Adamski » et « Des » ou « Les » et Desmond Leslie ?
L'étrange affaire des apparitions de Fatima.
Le 13 octobre 1917, au Portugal, à Fatima, devant une foule de plus de 70 000 personnes, la pluie cesse, les nuages se dissipent, révélant un disque brillant,
couleur de nacre, qui tourne et émet des rayons de lumière colorée. Il cesse de tourner et tombe vers le sol avec un mouvement de chute de feuille morte, puis il reprend son ascension et
disparaît dans le Soleil.
Une autre source signale qu’une observation d'ovni a eut lieu devant une foule de 50 000 à 100 000 témoins. L'histoire nous dit qu'un disque argenté apparut "lorsque la pluie cessa et les nuages s'écartèrent, et le ciel avait une apparence grise et opaque." Le disque plongea avec des mouvements erratiques vers la foule, s'arrêta au dessus de leurs têtes puis reparti lentement vers le haut. Le soleil se remit à briller. Le plus important est qu'un journaliste local prit une photo qui s'avère similaire à d'autres photographies d'observation d'ovnis. Il y a peu de chance que la photo soit un faux, impliquant au moins 50 000 complices, et réalisé pour faire croire aux ovnis ... en 1917 :
Le Dimanche 13 Mai 1917 à 12 h, toujours à Fatima (Portugal), Lucia à 10 ans. Avec ses cousins Francisco (9 ans) et Giacinta (7 ans) Marto, frère et soeur, font paître leur troupeau de brebis après avoir assisté à la messe. Ils jouent à construire un mur autour d'un buisson quand leur attention est attirée par un phénomène lumineux, comme un globe brillant dans les airs. Ils redescendent alors vers leur ferme, et s'approchent d'une vaste dépression herbeuse appelée Cova de Iria (littéralement : la grotte de Sainte Irène, un ancien lieu sacré) pour voir ce qui se passe. Une lumière les englobe alors et les aveugle presque, mais leur permet de voir en son centre une petite femme en robe blanche. Elle leur parle en les rassurant et leur demande de revenir tous les mois au même endroit et à la même heure, pendant 6 mois.
Le 13 Juin à 12 h, une cinquantaine de personnes sont au rendez-vous à Fatima. Elles voient les petits bergers s'agenouiller soudain et devenir comme transfigurés. L'enfant la plus âgée, Lucia, 10 ans, parle à une entité invisible dont on n'entend pas les réponses. L'un des spectateurs déclare pourtant avoir perçu une voix très faible ou le bourdonnement d'une abeille. A la fin de ce dialogue, tous les témoins entendent une explosion et voient un petit nuage qui s'éleve au voisinage d'un arbre.
Le 13 Juillet à 12 h, le nombre des témoins est monté à 3000. On observe un bourdonnement ou un ronflement, une diminution de la luminosité du Soleil et de sa
chaleur, un petit nuage blanchâtre autour de l'arbre des apparitions et un bruit puissant au départ de la Dame. Les enfants sont terrifiés par une vision de l'enfer et reçoivent une prophétie
spécifique annonçant des apparitions de lumières inconnues dans le ciel :
La guerre va prendre fin, mais si les peuples ne cessent pas d'offenser Dieu, il y aura une autre guerre plus terrible durant le règne de Pie XI (il mourut en 1939).
Quand vous verrez la nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne qu'il va punir le monde pour ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine
et de la persécution de l'Eglise et du Saint-Père. Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie... Si mes requêtes sont écoutées, la Russie sera convertie et il y aura la
paix. Sinon, elle répandra ses erreurs sur le monde.
L'apparition annonce qu'elle fera un miracle le 13 Octobre.
Le 13 Août à 12 h, 18000 personnes sont sur les lieux de l'apparition, mais les enfants ne sont pas là. Ils ont été enlevés et jetés en prison par l'administrateur de l'arrondissement ayant décidé de mettre fin à ces sottises. En leur absence, on entend un coup de tonnerre suivi d'un éclair brillant. Un nuage blanchâtre se forme autour de l'arbre. Il plane quelques minutes, s'élève puis se dissipe. Les nuages du ciel deviennent cramoisis puis passent au rose, au jaune et au bleu. Les témoins parleront de d'une lumière colorée, comme un arc-en-ciel au sol, des nuages autour du Soleil qui reflétaient diverses couleurs sur les gens. Ils verront des fleurs qui tombent (le fameux phénomène des "cheveux d'ange"). Un homme, Manuel Pedro Marto, déclarera sous serment, au cours de l'enquête canonique qui suivit, avoir vu un globe lumineux tournant sur lui-même dans les nuages.
Le 19 Août, les enfants, relâchés, gardent leurs moutons près d'Aljustrel quand ils voient l'éclair et une lueur brillante qui se fixe sur un arbre près d'eux. Au centre se dresse l'entité drapée de blanc et d'or.
Le 13 Septembre à 12 h, la foule est de 30000 personnes, y compris 2 prêtres parfaitement sceptiques venus spécialement pour établir la fausseté des prétendus "miracles". Le site des apparitions est un vaste amphithéâtre où la plus grande partie de la foule s'est installée pour être proche de l'arbre des apparitions. Cependant, les deux prêtres ont choisi un emplacement en un lieu plus élevé d'où ils peuvent tout voir. Le Soleil devient alors moins intense bien qu'il n'y ait pas de nuages dans le ciel. Des milliers de personnes : La voilà... regardez ! Tous voient un globe de lumière descendant lentement la vallée, d'Est en Ouest, en direction des enfants. Il vient se poser sur l'arbre. Un nuage blanc se forme et de brillants pétales blancs se mettent à tomber du ciel vide : Comme les gens fixent ce spectacle étrange, ils remarquent bientôt que, contrairement aux lois de la perspective, ces globules luisants qui tombent deviennent de plus en plus petits quand ils s'approchent d'eux. Et quand ils tendent leurs mains et leurs chapeaux pour les saisir, ils s'aperçoivent que, d'une manière ou d'une autre, ils se sont volatilisés. Les enfants voient à nouveau l'entité au centre du globe et le dialogue reprend entre la Dame et Lucia. La promesse d'un miracle pour le 13 octobre est renouvelée. Puis le globe lumineux s'élève et disparaît dans le Soleil. Quand on demanda à l'un des prêtres de quelle nature lui paraissant le globe, celui-ci, très impressionné, dit qu'il pouvait s'agir d'un véhicule céleste qui transportait la Mère de Dieu de son trône jusqu'au désert ici-bas.
Le 13 Octobre à 12 h, devant une foule de 70000 personnes malgré une forte pluie, les enfants entrent en communication avec la Dame. Les témoins observent le grand changement intervenant sur les visages des 3 enfants, transfigurés par la vision. Le miracle annoncé eut lieu au départ de la Dame de la Cova da Iria. La pluie qui n'avait cessé de tomber sur la foule s'arrête soudain, et les lourds nuages s'écartent. Le Soleil apparaît comme un disque d'argent brillant, un disque fantastique qui tourne rapidement sur son axe et lance des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Des rayons de lumière rouge fusèrent du bord du Soleil et colorèrent les nuages, la terre, les arbres, les gens ; puis des rayons violets, bleus, jaunes et d'autres couleurs se succédèrent. Ces couleurs ont été décrites par un sceptique objectif comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. Les rapports parlent d'un disque plat plutôt que d'un globe. Après un certain temps, il arrêta sa rotation et plongea vers le bas en zigzag — comme une feuille morte — vers la terre et les spectateurs horrifiés. La plupart des observateurs croient alors que leur dernière heure est arrivée. Nombre d'entre eux, dont des détracteurs, s'agenouillent dans la boue et se mettent à se confesser publiquement. Finalement, le disque inverse son mouvement et disparaît vers le Soleil, le vrai, à nouveau fixe et éblouissant dans le ciel. La foule bouleversée se rend soudain compte que ses vêtements sont parfaitement secs.
Publié dans : Esotérisme