Partager l'article ! La lune, pas si claire...: Quelle est la probabilité que, sur un astre abritant la vie, la taille apparente de son satellite «naturel» coïnci ...
Quelle est la probabilité que, sur un astre abritant la vie, la taille apparente de son satellite «naturel» coïncide exactement avec la taille apparente de l'astre solaire ? Très faible, et il est manifeste que la Terre est le seul lieu du Système solaire d’où l'on peut contempler des éclipses totales de Soleil. D'où l’idée d’arrêter la recherche d’artefacts ou de signaux extraterrestres et de tester l'hypothèse selon laquelle la Lune est elle-même un artefact extraterrestre. Il n’est même pas nécessaire d'imaginer que la Lune soit artificielle. Ce qui est artificiel, c'est qu’elle soit placée exactement là où elle se trouve.
Cette idée, absurde au premier abord, se révèle pourtant d'une logique implacable. Pour plusieurs raisons. La première, et la plus évidente, est bien entendu l’existence des éclipses de Soleil. Ces spectacles impressionnants ont joué un rôle majeur dans les religions antiques, et leur compréhension a nécessité des siècles de recherche en mathématiques et en astronomie tant théorique qu’observationnelle. Les éclipses de Soleil ont donc indéniablement été un facteur important d’évolution culturelle.
Ensuite, on a reconnu ces dernières années que plusieurs circonstances, négligées jusqu’alors, avaient joué un rôle clé dans l'apparition de la vie sur Terre. L’un de ces événements «miraculeux» concerne justement la Lune. Dotée d’une masse relativement importante par rapport à celle de la Terre, elle a stabilisé la position de l'axe de rotation terrestre grâce aux forces de marées, ce que Galilée analysa comme l’«effet des forces liantes de marées». En empêchant la Terre de danser la gigue sur son axe, la présence de la Lune évite les catastrophes climatiques que ces déplacements chaotiques répétés auraient entraînées. En effet, la variation saisonnière de la durée des nuits et des jours est due à l’inclinaison de l'axe de rotation de la Terre par rapport au plan de son orbite autour du Soleil. Si cet axe se couchait dans le plan orbital, les saisons seraient terriblement contrastées : une moitié du Globe serait plongée dans une nuit d’environ six mois, tandis que l'autre serait, pendant la même période, soumise au rayonnement solaire. Certains scientifiques pensent que ce scénario catastrophe a privé Mars de son atmosphère initiale, y interdisant à jamais le développement de la vie. La Lune ayant stabilisé l'axe de rotation terrestre, les saisons seraient restées relativement stables sur Terre, assurant la clémence des conditions climatiques et permettant l'émergence de la vie.
Il se produit un incident étrange alors que les astronautes arrivaient à proximité de la Lune en 1969. Ils entendirent soudain dans leur radio des sons bizarres qui ressemblaient tour à tour à un sifflet de train, à une sirène de pompier, ou à une scie mécanique. Cependant, ces sons étaient modulés et avaient vaguement l’air de messages codés. Il y avait certainement un ovni ou deux dans le voisinage de l’Apollo 11, mais les astronautes n’en parlent pas. Cela ne veut d’ailleurs rien dire, car il est maintenant à peu près certain que la bande magnétique de ce voyage historique sur la Lune a été coupée à plusieurs endroits, chaque fois qu’il était question d’objets non identifié.
Le bruit courut même à l’époque que plusieurs amateurs radio avaient capté, avec leur matériel personnel, la conversation des astronautes sur la Lune. D’après ces amateurs, Armstrong et Aldrin auraient été surveillés pendant toute la durée de leur séjour sur la Lune,
Difficile de vérifier, mais Maurice Chatelain rappelle que les conversations des astronaute qui nous était transmise à la télévision étaient souvent coupées pendant plusieurs minutes, et une grande partie du dialogue entre Houston et les astronautes avait été supprimée ?
De toute manière, il semble possible de dire que toutes les missions Apollo ont aperçu des OVNI de près ou de loin, sur la Terre ou sur la Lune ou même entre les deux. Il apparaît même possible qu’une civilisation extra-terrestre se soit déjà installée en permanence sur la Lune, comme certains investigateurs le prétendent, en France et à l’étranger, depuis plusieurs années. Cependant, à part les incidents des missions Apollo dont ils ne sont peut-être pas responsables directement, il ne semble pas que ces visiteurs de l’espace aient une attitude hostile à l’égard de la race humaine. Il existe des quantités d’exemples de rencontres terrestres qui prouvent qu’ils ne le sont pas, en tout cas pour cette catégorie là.
Rétrospectivement, en mars 1587, un astronome anglais y aperçu un point très brillant dans la partie obscure, en plein milieu, entre les deux pointes de la partie visible.
Le même point brillant fut aperçu au même endroit en novembre 1668 par un autre astronome.
Ce fut ensuite le célèbre astronome anglais Hershel qui aperçut en 1783 de brillantes lumières au milieu de la Lune pendant une éclipse de Soleil. Il les aperçut de nouveau en 1787 et 1821 et annonça que certains de ces points semblaient se déplacer au-dessus de la surface lunaire. Ces mêmes points lumineux furent aperçus ensuite en 1847 et 1867 par d’autres astronomes. Ce fut cependant en 1869 que l’on observa le plus grand nombre de ces points lumineux sur la Lune, et cela dans la MARE CRISIUM dont nous parlerons plus loin. Plusieurs astronomes qui en virent alors des quantités qui se déplaçaient au-dessus de la surface en formations circulaires, triangulaires ou rectilignes, comme obéissant aux ordres d’un chef d’escadrille.
Le même phénomène fut observé le 13 mai 1870 dans le Cratère PLATON où des groupes de points lumineux, variant de quatre à vingt-huit, se déplaçaient au-dessus de la surface lunaire, avec des allumages et des extinctions en succession rapide qui faisaient penser à la transmission d’un message lumineux codé.
On apprit alors que le 7 août 1869, vingt minutes avant le commencement d’une éclipse de Soleil, l’astronome américain Swift avait observé plusieurs objets lumineux qui traversaient le disque obscur de la Lune en suivant des lignes parallèles comme s’ils volaient en formation.
En 1874, l’astronome français Lamey aperçu de nombreux points noirs qui traversaient le disque lunaire en formation parfaite. Des observations semblables furent faites en 1892 par l’astronome hollandais Muller, en 1896 par l’astronome américain Brooks, et au cours des années suivantes par d’autres astronomes, mais il serait fastidieux de les citer toutes ici.
C’est cependant en 1953 que fut faite l’observation la plus étrange. Le 29 juillet de cette année-là, un journaliste scientifique américain observait la Lune avec un télescope, de fort diamètre lorsqu’il aperçut un énorme pont d’une vingtaine de kilomètres de long au nord de la Mer des Crises. Il s’empressa d’annoncer sa découverte aux astronomes officiels qui le prirent pour un fou, mais sa réputation fut sauvée par le célèbre astronome Wilkins qui avait pris la peine de vérifier lui-même, et qui avait, lui aussi, observé cet énorme pont entre deux collines qui bordaient la Mer des Crises des photos fut prises.
L’astronome anglais Moore aperçut le pont, lui aussi, mais comme Wilkins, il pensa qu’il pourrait avoir une origine naturelle, bien qu’il n’y ait sur la Lune, ni vents, ni rivières pour sculpter et bien que ce pont n’ait jamais été observé auparavant. Un autre astronome réussit même à voir la lumière du Soleil passe en dessous du pont qui semblait avoir une forme géométrique parfaite et ne pouvait par conséquent avoir une origine naturelle. Actuellement le pont a disparu.
Les astronomes anglais ont également observé sur la Lune des dômes lumineux ayant jusqu’à deux cents mètres de diamètres et auquel il semble difficile d’attribuer une origine naturelle. Le premier de ces dômes fut observé le 26 septembre 1953 par Wilkins et Thornton et ce qui est inquiétant, c’est qu’on en voit de plus en plus et qu’on en a déjà compté plus de deux cents sans arriver à déterminer s’ils sont d’origine naturelle ou artificielle.
Ces dômes ont été aperçu et photographier par les astronautes des missions Apollo 16 et 17 qui n’ont pas réussi, non plus, à savoir de quoi ils étaient faits, mais qui ont remarqué qu’ils étaient transparents et d’une couleur différente de celle du sol environnant. Les astronautes américains ont observé en orbite des constructions géométriques rectangulaires qui n’ont certainement pas une origine naturelle. (Dossier NASA).
Des constructions semblables avaient d’ailleurs déjà été photographiées par les Russes sur le bord occidental de la mer de la Tranquillité, à l’aide de Satellites orbitales lunaires, mais tout le monde avait pensé que les photos russes devaient certainement être truquées. Et cependant, ces photos montraient huit menhirs géométriquement disposés qui, d’après les ombres projetées sur le sol lunaire, semblaient avoir au moins six mètres de diamètre et vingt mètres de hauteur. Elles montraient aussi une sorte d’obélisque isolé qui paraissait avoir près de soixante mètres de hauteur et projetait sur le sol une ombre gigantesque semblable à celle du monument Washington dans la ville du même nom.
D’autres photos, prises par un satellite russes le 4 février 1966 en survolant l’océan des tempêtes montraient d’autres menhirs pointus et géométriquement disposés qui semblaient avoir une cinquantaine de mètres de hauteur et qui, comme les précédents, étaient d’une couleur beaucoup plus clair que le terrain environnant, ce qui semblait indiquer qu’ils n’avaient pas toujours été là et qu’ils n’y étaient sans doute venus tout seuls.
Les astronautes américains ont également aperçu en orbite des pyramides très pointues ressemblant à des clochers d’église, qui étaient disposées de façon géométrique et à côté d’un immense rectangle de couleur plus claire les que celle du terrain environnant .Cela fait immédiatement penser à la Grande Pyramide et à l’esplanade située au pied de sa face nord, sur laquelle l’ombre de sa pointe se déplaçait rapidement, avec des longueurs et des vitesses angulaires différentes, suivant les heures, les jours, et les saisons.
Au cours de la mission Apollo 16, les astronautes aperçurent au cours de leur descente sur la Lune, des blocs de pierres bien taillés et alignés du sud-ouest au nord-est qui devaient sans doute être destinés à effectuer des observations astronomiques, peut-être sur les mouvements apparents de la Terre, comme nous le faisons nous-même pour observer les mouvements apparents de la Lune, et comme le faisaient déjà les Egyptiens, il y a des milliers d’années.
Voyons maintenant ce que nous ont appris les quatre cents kilos de cailloux rapportés de la Lune par les astronautes Américain. La première surprise a été de découvrir que la Lune est très riche en TITANIUM, métal relativement rare sur la Terre, où les minerais les plus riches en contiennent dix fois moins que ceux de la Lune.
Les roches Lunaires contiennent également un pourcentage important de BERYLLIUM et de ZICONIUM, qui sont aussi assez rares sur la Terre. Tous ces éléments ont une température de fusion très élevée qui suggère une origine volcanique. Le TITANIUM en particulier est un métal idéal pour les avions supersoniques et les capsules spatiales de retour dans l’atmosphère.
Une autre découverte incroyable est le fait que, dans les échantillons rapportés par Apollo 11, le sable est d’un milliard d’années plus âgé que les roches qui ont été trouvées à côté, ce qui semble indiquer que la Lune a toujours été bombardée par des météores venus du fond de l’espace. D’autre part, on avait toujours pensé que la Lune n’avait pas de champ magnétique propre, d’abord parce que sa densité étant beaucoup plus faible que celle de la Terre, elle ne pouvait avoir un noyau de fer et de nickel comme celle-ci, et ensuite pare que les astronautes en orbite autour de la Lune n’avaient jamais pu détecter un champ magnétique quelconque avec leurs instruments pourtant très sensibles.
Or tous les échantillons rapportés de la Lune possèdent un champ magnétique fossile rémanent, ce qui indique que, si la Lune n’a pas de champ magnétique propre, elle a dû passer dans l’espace, avant d’arriver autour de la Terre, à travers un champ magnétique très puissant qui aurait laissé son empreinte dans les roches de la surface Lunaire. (Certain pense même que la Lune serait un astre artificiel creux ?) Cela détruit la théorie d’une origine solaire ou terrestre de la lune et renforce au contraire la théorie de son origine cosmique et de sa capture éventuelle par la Terre, qui nous est racontée par de nombreuses légendes très anciennes, et suggérée par le calendrier hiéroglyphique de Tiahuanaco.