BRAGI BELLOVAQUE
Bonjour et bienvenue sur mon recueil d'articles et de poèsies.
Bonjour et bienvenue sur mon recueil d'articles et de poèsies.
Voici à présent une fiche sur un sujet qui me passionne : la découverte de l’énergie pyramidale. Ce qui est intéressant là encore, c’est qu’après avoir lu ces quelques lignes, vous pourrez vérifier vous-même les effets de cette « énergie » (je mets ce terme entre guillemets car aucun instrument scientifique ne peut actuellement mesurer son action sur l’environnement).
Pour moi, la Pyramide appelée « de Kheops » (à tort, car antérieure à ce pharaon) est l’une des clés de l’esprit humain et de l’histoire de notre planète. Clé de l’Esprit car elle aide à améliorer notre potentiel psychique lors des séances de méditation (la pyramide de Kheops était une pyramide d’initiation, de communication et non un vulgaire tombeau royal) et clé de l’histoire de notre planète, puisqu’elle daterait d’environ -9700 avant J.C et oriente ses couloirs « d’aération » (débouchant sur des salles encore secrètes) sur des astres symboliques, connus par des peuples divers sur toute la surface du globe (Dogons et Sirius, Maya et Vénus, Toltèques et Orion).
On peut aussi signaler que ce monument est orienter, presque à la perfection sur les points cardinaux, se situe aux centre des terres émergées de notre planète, coupant la planète en deux parties égales (nord et sud) et qu’enfin les trois pyramides du plateau de Gizeh, tout comme celles de la cité de Teotihuacan en Amérique du sud, représentent la projection, sur terre, du Baudrier d’Orion dans le ciel…
En fait, je crois que leurs liens avec la civilisation de l’Atlantide et les Ancêtres célestes (Orion, Sirius…) sont réels, surtout si on cherche une origine commune avec les pyramides égyptiennes, celles d’Amérique du sud ou celle des bas fonds de l’Atlantique ( pyramide originelle atlante du triangle des Bermudes). Le Sphinx (Temple Atlante datant de -10 500 avant J.C d’après son érosion) est aussi à rattacher aux pyramides égyptiennes et ces dernières n’ont pas pu être construite avec la seule technologie autochtone, surtout à cette date. En effet, Les pierres constituant la pyramide de Khufu sont, en fait, des blocs reconstitués avec un ciment inconnu, demandant une bonne connaissance de la chimie (polymérisation). Il faut savoir aussi qu’à l’heure actuelle nous aurions beaucoup de mal (financièrement, techniquement et culturellement) à reconstruire un tel monument. Pour conclure et se lancer dans l’étude de l’énergie pyramidale, saviez-vous que les avions n’ont pas le droit de survoler le plateau de Gizeh ?……Les appareils de contrôle se détraquant aussitôt !
1. Historique : une redécouverte récente.
Tiré de : « Le pouvoir des pyramides » d’Annie Hasch ; édition Marabout
« En 1930, un scientifique français nommé Bovis participe à une campagne d’étude sur le site de Kheops Il constate tout de suite l’effrayante humidité qui règne à l’intérieur du monument, ce qui ne manque jamais de surprendre lorsque l’on baigne dans l’atmosphère du désert de Gizeh. Dans les couloirs domine une odeur pestilentielle provenant de rats en décomposition. Comment sont-ils entrés là et surtout pourquoi n’en sont-ils pas ressortis ? Mais Bovis s’étonne bien plus de l’absence d’odeur dans la Chambre dite « du Roi », pourtant parsemée de rats morts. En y regardant de plus près, il s’aperçoit que non seulement les rats ne pourrissent pas, mais qu’ils semblent totalement desséchés. Homme de science, il bannit d’office toute explication mystico-ésotérique. Il emporte quelques cadavres pour autopsie : ils sont absolument momifiés. Les jours suivants, il tente une expérience. Il dispose, dans la Chambre royale, des morceaux de viande fraîche, donc matière morte, détachée de toutes terminaisons nerveuses. La viande ne pourrit pas. Elle se dessèche. Vu le taux d’humidité, contraire à tout procédé de momification, il pense être en présence d’un phénomène des plus étranges. Intrigué, il a l’idée géniale de prendre du recul, de visualiser, dirait-on aujourd’hui, la pyramide dans l’espace. Faisant totalement abstraction du lieu et de la température, il ne pense qu’à étudier la forme. De retour en France, il construit dans son laboratoire une petite pyramide dans le rapport de Kheops et l’installe en orientant ses faces. Il introduit au tiers de sa hauteur (lieu de la Chambre du Roi) un petit morceau de viande. Ce dernier va se momifier, tandis que le morceau, resté à l’extérieur, juste à côté de la pyramide, pourrit. Il va renouveler l’expérience plusieurs fois sans jamais obtenir un autre résultat, et sans pour autant comprendre le comment de cette momification. Quel processus pouvait ainsi réussir à empêcher la décomposition ? Quel phénomène pouvait bien se dérouler à un endroit du monument qui ne se trouvait pas ailleurs ? »
2. La pyramide : émettrice d’ondes de formes
Tiré de : « Le pouvoir des pyramides » d’Annie Hasch ; édition Marabout
« Seul cette espèce de couvercle pyramidal semblait être la cause de tout. A croire qu’il agissait sur l’air emprisonné. A croire que les parois émettaient quelque chose pouvant neutraliser les bactéries. Il venait d’appréhender (Bovis) l’existence des ondes de forme. Le dictionnaire dit qu’une onde « est une déformation, un ébranlement ou une vibration dont l’élongation est une fonction périodique des variables de temps et d’espace » ; une forme est « un ensemble de contours d’un objet, d’un être, résultant de la structure de ses parties ».
La réunion des deux termes peut vouloir signifier que des contours d’un objet peut naître une déformation ou une vibration qui se propage dans le temps et dans l’espace et, ce, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de la forme.
En ce qui concerne l’expérience de la momification, tout fonctionne comme si l’intérieur de la pyramide émettait un rayon invisible qui aurait la propriété de déshydrater la matière organique morte. Comme cette action se passe en un point précis, il semblerait que ces ondes, si elles circulent partout, se focalisent dans une position optimale, un point de convection en quelque sorte, où elles atteignent leur efficacité maximale. Au terme d’onde de forme, le mathématicien et chercheur Jacques Ravatin préfère celui d’émission due aux formes. Emission voulant dire action de projeter au dehors, cette terminologie semble en effet plus adéquate. Car quelque soit cette onde générée à l’intérieur de la pyramide, elle semble être pleinement issue de la forme. Le volume n’a pas d’importance. Dans une réplique « Khéopsienne » de 15 cm de haut, le phénomène se reproduit aussi bien que dans celle d’un mètre. Le matériau aussi paraît être totalement étranger. Des structures en verre, en carton, en bois, en pierre ou en plastique, n’ont en rien interféré le processus de momification. On peut se demander si toutes les formes pyramidales ont ce genre d’émission, car dans ce cas que se passa-t-il dans les 80 autres pyramides répertoriées le long du Nil ?
Les radiesthésistes (voir les travaux du professeur Rocard dans ce domaine) Chaumery et Bélizal ont démontré que cette propriété était propre à Kheops pour la simple et unique raison qu’elle se trouve orienté… Les 2 radiesthésistes, dans leur livre « Essais de radiesthésie vibratoire » expliquent comment la Grande Pyramide était un point de repère radiesthésique dans l’espace. A tel point qu’aujourd’hui, si un radiesthésiste se trouvait dans le désert égyptien, il pourrait, avec son pendule, indiquer la direction exacte de la pyramide de Kheops Sorte de phare, elle n’émettrait pas une énergie lumineuse mais une « énergie formelle », due à sa forme. Notons au passage que cette « énergie » ne s’épuise pas puisqu’elle fonctionne toujours depuis la création de la pyramide.
Il suffit, pour s’en rendre compte de réaliser une expérience toute simple. Munissez-vous d’une pyramide creuse. Prenez un pendule. Je vous conseille de le fabriquer pour éviter de le croire investi de quelques forces secrètes. Pour ce faire, choisissez une boite vide de pellicule photographique. Enlever le couvercle. Prenez un fil à coudre assez long (20 à 50 cm) de façon à pouvoir le tenir de loin. Passez le fil dans une aiguille et percez le milieu du fond de cette boîte en plastique. Faites un nœud à l’extrémité du fil pour qu’il reste fixé au fond du boîtier. Percez de la même façon le centre du couvercle. Fermez la boite. Tirez le fil, ôtez l’aiguille. Vous obtenez un pendule… Tenez le pendule dans le vide, le fil entre le pouce et l’index, la paume tournée vers le bas. Une légère oscillation de votre part suffira à vous faire constater à quel point il bouge dans l’air sans la moindre gêne. Une fois que vous avez parfaitement conscience de cette « transparence » de l’air, approchez le doucement d’une des faces de la pyramide orientée. Vous constaterez une résistance. L’air semble plus opaque, plus élastique, le pendule est comme repoussée par un champ d’énergie… »
Pour acquérir les bases de la technique radiesthésique, je vous conseille « ABC de la radiesthésie » de Jean-Louis Crozier et Jacques Mandorla édition JACQUES GRANCHER.
* Ce que j’ai remarqué : Vous pouvez aussi réaliser votre pendule en utilisant une vieille clé (évitez le fer car sensible au magnétisme).
En le balançant d’avant en arrière amenez le pendule au-dessus de la pyramide… J’ai constaté que ce dernier se mettait presque aussitôt à tourner en suivant les contours de la pyramide. Si on éloigne le pendule de la maquette, ce dernier indique alors la direction de la pyramide. J’ai aussi remarqué qu’en plaçant les mains à moins d’un centimètre de deux faces de la pyramide, on ressent au bout de trente secondes une certaine résistance, l’air paraît élastique, plus compact…
3. Ses effets sur la matière organique morte.
* Ce que j’ai remarqué :
- Toute matière organique morte, placée dans une maquette reproduisant la pyramide de Kheops, (dont les faces sont orientées sur les points cardinaux) se momifie. La pyramide semble aspirer littéralement l’eau contenue dans la matière rentrée dans le cycle de la décomposition et en revanche, la graisse apparaît en surface sous l’apparence de petites gouttelettes. Comme si les fluides étaient aspirés vers l’extérieure mais que contrairement à l’eau, la graisse ne pouvait s’évaporer. A titre d’exemple, impressionnant et un peu « sale » au premier abord, je conserve depuis plus de 6 ans une rondelle de boudin noir et une grosse crevette rose en parfaites état de conservation, sans odeur désagréable, dans une petite boîte d’allumette. Essayez de faire de même sans passer par l’énergie pyramidale ou sans passer par l’imposition des mains : vous allez vous amuser…
4. Ses effets sur les êtres vivants.
* Ce que j’ai remarqué :
- « l’énergie pyramidale » améliore la capacité germinative des graines et autres pépins. Etant originaire de la campagne, j’aime jardiner. Ainsi, j’ai essayé de faire pousser dans un même pot des graines « énergisées » (pendants quelques heures) et des graines « normales ». Dès leurs levées, le résultat fut sidérant. La rapidité à laquelle poussaient les graines énergisées était très impressionnante ; avec plus de trois jours d’écart sur les graines ordinaires lors de la germination ! Dans un autre exemple, j’ai réussi à faire germer des pépins de petits orangers (plante d’appartement) en les plaçant dans ma pyramide pendant une journée alors que je n’avais pas réussi l’année précédente avec des pépins ordinaires.
- « L’énergie pyramidale » ne semble pas agir mortellement sur le corps physique d’un être vivant en dormance : je le sais car j’ai laissé pendant une semaine, jusqu’à son réveil, une chrysalide de papillon dans ma maquette. A son réveil, je n’ai pas eût le cœur de garder le papillon dans un bocal ( ils vivent si peu longtemps !) alors tout ce que je peux dire c’est qu’au bout d’une semaine le papillon c’est envolé sans gêne particulière…
- « L’énergie pyramidale » peut-être guidée par la pensée vers un but précis : un autre jour, j’ai capturé dans mon jardin un gros coléoptère ( scarabée de la taille d’un pouce) parasité par de petites bêtes semblables à des têtes d’épingles. Ils étaient accrochés dans les articulations de la pauvre bête qui ne pouvait plus bouger. J’ai donc placé cette dernière dans ma pyramide et j’ai imposé mes mains sur la pyramide en pensant à la destruction des parasites. Le lendemain matin, incrédule, j’ai découvert avec étonnement que tous les parasites s’étaient décroché, complètements desséchés. J’ai ensuite relâché le coléoptère qui c’est empressé de grimper sur une feuille.
- Avec une autre pyramide (car les expériences avec les insectes c’est un peu « cras cras »), j’ai testé une pyramide sur moi-même : un soir, je me suis allongé sur mon lit et j’ai placé sur mon front, la pyramide préalablement orienté vers les points cardinaux. Au bout de 3 minutes environ, j’ai ressenti comme de petits fourmillement sous la peau de mon front. J’ai retiré la maquette au bout de 15 minutes car je commençais à me plonger dans un état de conscience « inhabituel ». Ce soir là, je n’ai pas fermé les yeux de la nuit, j’étais en pleine forme, comme en pleine journée et même « survolté ».
- La dernière expérience que j’ai réalisé sur moi-même remonte au mois de septembre 2003. En effet, j’ai décidé d’approndir les effets de la pyramide sur l’esprit. Pour se faire, j’ai construit un modèle de pyramide « maison » basé sur mes modestes connaissances et expériences. J’ai placé à l’intérieur de celle-ci certains composants (...) et est obtenu un résultat étrange… d’ordre téléphatique…
5. Quelques caractéristiques de l’énergie pyramidale.
* Ce que j’ai remarqué :
- « L’énergie » dégagée par la pyramide circule presque exclusivement sur ses arêtes : je le sais parce que l’on obtient les mêmes effets momifiant sur la matière organique avec une pyramide constituée uniquement de ses arêtes. De plus, mon pendule m’indique un changement d’orientation en passant d’une face à l’autre et ce au niveau des arêtes de la pyramide. Comme si l’arête la plus proche de mon pendule l’attirait…
- « Cette énergie » perd ses effets lorsqu’il y a rupture des formes géométriques : j’avais placé un petit cube de papier dans ma maquette de pyramide pour pouvoir placer la matière organique proportionnellement à la même hauteur que celle de la chambre du Roi dans la pyramide de Kheops. La momification se passait toujours bien jusqu’au jour ou, pour maintenir une cerise sur le cube sans qu’elle roule et tombe, j’avais percé le cube pour que le trou ancre le fruit sur ce socle. Au bout de quelques jours, la cerise à moisi à l’endroit où il y avait rupture de la forme (le trou) mais le reste de la matière organique continuait à se momifier normalement. En changeant le socle et en recommencent l’expérience, le nouveau fruit c’est momifié comme à l’habitude. L’énergie pyramidale semble suivre un mouvement de bas en haut en utilisant les arêtes des formes géométriques (les arêtes étant les ruptures de force des faces mais suivant un trajet rectiligne). Le principe de cette technologie semble être la même que celle de la bague Atlante…
- « L’énergie pyramidale » circule de bas en haut, la pyramide pompe et focalise une énergie latente : celle du courant terrestre, qui nous entoure. La pyramide doit reproduire artificiellement les puits d’énergie cosmo-tellurique ( énergie allant de la terre vers le ciel ) existant dans la nature et répartis sur un maillage terrestre invisible (les grandes œuvres antiques semblent être répartis sur ces maillages : les menhirs, mégalithes et autres pyramides ; comme des points d’acuponctures sur notre bonne vieille planète). Je crois que cette énergie circule bien de bas en haut puisque mon pendule s’affole seulement au-dessus de la maquette et pas en dessous. La pyramide focalise l’énergie terrestre latente, l’oriente et lui donne des caractéristiques physiques exploitables sur la matière et sur les êtres vivants.
Ma théorie personnelle: pour moi la pyramide orientée de Kheops, forme géométrique possédant des caractéristiques inconnues aujourd’hui, placé spécifiquement sur un point symbolique de notre planète, permettait dans les temps anciens de dégager partiellement l’esprit humain de son corps (la matière) lors de l’initiation finale des grands prêtres et sages de l’époque. Après des années à étudier les sciences, la méditation…, dans les Grandes Ecoles du Mystère (en Egypte, Inde…), on terminait l’initiation dans la pyramide des Anciens (Atlantes). On commençait par plonger l’aspirant initié dans les ténèbres de la chambre dite « inachevé », représentant l’énergie terrestre, le monde des abîmes. Pour que ce dernier combatte ses peurs et soit face à face avec lui-même. Puis on faisait monter l’initié à l’étage suivant en le faisant passer dans le grand couloir des mystères, il atteignait la chambre dite « de la reine ». Cette salle étant favorable à la télépathie, la personne pouvait entrer en contact avec les Anciens. Au fur et à mesure que l’aspirant montait dans la pyramide, l’énergie du temple se focalisait et atteignait son maximum dans la chambre « du roi ». C’était la dernière partie de « l’initiation finale » : placé dans le sarcophage vide, l’aspirant vivait une NDE et avez accès à la connaissance vrai de l’UN (Dieu).
6. Construisez votre maquette de la pyramide.
Prévoyez les outils suivants :
. Un compas
. Une équerre
. Un rapporteur
. Un crayon de bois, régulièrement taillé
. Une paire de ciseau
. Un couteau pointu
. Une grande feuille de papier canson format A3
. Stic de colle UHU
Pour construire votre maquette il faut réaliser un patron de votre pyramide. En voici les mesures (selon le modèle de la grande pyramide égyptienne) :
a.) Pour aller vite…:
Base : du carré 16,8 cm
Longueur : en partant du milieu des côtés du carré jusqu’à chaque sommet des triangles soit 12,8 cm
Hauteur : se trouve naturellement en collant toutes faces, bandelettes par bandelettes soit 10,2 cm..
b.) Pour les puristes : dimension de la vraie pyramide en coudée ( 1 coudée égyptienne = 52,34 cm).
Base : du carré, 440 coudées. (*440/2=220)
Hauteur : 280 coudées
Longueur : se trouve par le théorème de Pythagore BC²=AB²+AC²
*Soit BC = 220²+280².
BC= racine du résultat trouvé en additionnant (220²+280²)
Puis réalisez une réduction de la base, hauteur et longueur pour faire une maquette.
c.) Quelques conseilles pratiques.
- Après avoir réalisé le patron de la pyramide, découpé, au centre du carré (base de la pyramide) un plus petits carré (y) de la dimension du socle (x) qui rentrera dans la pyramide par le dessous et supportera les matières à momifier ou à charger. De cette manière vous pourrez réaliser un espèce de tiroir vertical qui pourra entrer et sortir de la pyramide.
- Repassez légèrement sur tout les traits du patron de la pyramide avec une pointe de couteau. Ainsi, lorsque vous pliez les bords avec les ongles, les plis sont droits. Plus les arêtes sont droites, plus l’énergie circule bien.
- « Plus la pyramide est réalisée avec soin et précision et plus elle donnera sa puissance optimale »
Si vous avez du mal à réaliser votre pyramide, envoyez-moi un message : je n’ai pas la prétention d’être un grand bricoleur mais dans ce domaine, je me débrouille…