BRAGI BELLOVAQUE
Bonjour et bienvenue sur mon recueil d'articles et de poèsies.
Bonjour et bienvenue sur mon recueil d'articles et de poèsies.
" Et le Titan Atlas fut condamné par Zeus à soutenir sur ses épaules la voûte céleste pour l'éternité..."
En Europe et dans le bassin méditerranéen....
De tout temps, sur tout les continents, notre Humanité garde en mémoire l'existence d'hommes géants à la force "Herculienne". En Europe, Grecs et Scandinaves faisaient une différence fondamentale entre les "Dieux" et les "Titans", les faisant même se battre avec les hommes pour le contrôle de la Terre.
Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes et qu'ils émigrèrent en revêtant des formes d'animaux.
Dans la Bible, on trouve également des références à une civilisation de géants : [...] " Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là et, par la suite, quand les fils de Dieu s'unirent aux filles des hommes et en eurent des enfants, ces enfants devinrent des hommes puissants qui furent des héros célèbres de l'antiquité". Dans les Nombres (XIII , 33) : « et là, nous vîmes des géants, les fils d'Anak, qui viennent des géants, et à nos yeux, nous étions devant eux comme des sauterelles. » ; Goliath, qui périra sous la fronde de David, en aurait été l'un des derniers représentants.
Dans de nombreux mythes, les géants se réfugiaient dans les hauteurs lors des inondations et revenaient vers les plaines basses dans les périodes calmes.
Sur le Continent Américain...
En Amérique, on trouve des légendes chez les Indiens du Middle West américain pour qui d'immenses tumulus seraient les sépultures d'une race disparue de géants cannibales. Il en est de même chez les eskimos.
L'histoire des Toltèques, en Amérique du Sud, écrites par Ixtlilxochitl, divise l'histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque -- le Soleil de la Terre -- vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre. Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu'à Tabasco.
Plus proche de nous, les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au
Pérou de 1555 à 1599 et écrivit "la descripçion y plobacion de las Indias", il rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l'histoire d'une invasion
de géants, recueillies auprès des indigènes de Santa Elena, Dans L'actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si
immenses qu'un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. [...] Comme ils n'avaient pas de femmes et que les indigènes ne voulaient pas d'eux à cause de leur taille,
ils pratiquaient la sodomie entre eux, sans honte ni crainte de Dieu... Les Indiens affirment que Dieu leur infligea une punition appropriée à l'énormité de leur crime. Alors qu'ils étaient
ensemble, sa donnant leurs pratiques homosexuelles, un terrible feu descendit du ciel avec un énorme bruit, et il en surgit un ange resplendissant, une épé acérée et brillante à la main. D'un
seul coup, il les tua tous et le feu les consuma. »
En Asie et Asie mineure...
Sur des plaquettes d'argile, des légendes sumériennes et babyloniennes racontent la venue de géants descendus du ciel et entre autre l'histoire du Roi Géant Gilgamesh " deux tiers Dieu et un tiers homme ".
Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d'une taille colossale. En Inde, ils étaient appelés les Asouras.
Une légende Universelle...
Les Grecs, les Égyptiens, les Mésopotamiens, les Toltèques ou les Scandinaves, ont donc tous déclaré qu'à l'origine, ils avaient été en contact avec " des Géants venus du ciel ". Les tombeaux de géants, les vallées de géants, les montagnes du géant se trouvent un peu partout disséminés sur toute la surface du globe. Même si on peut supposer que le mot géant a été attribué à ces lieux très tardivement, ce fait prouve cependant qu'un peu partout, la tradition de l'existence des géants a existé.
Des faits et découvertes scientifiques authentiques...
Le gigantisme est un fait scientifiquement constaté aux différentes périodes biologiques. Nous n'avons qu'à nous souvenir du gigantisme végétal de l'air primaire ou
plus tard, au secondaire, de la taille incroyable des dinosaures qui peuplèrent la Terre pendant des millions d'années. La fin du tertiaire quant à lui, a vu l'émergence de mammifères
gigantesques comme les mammouths.
En juillet 1877, à Spring Valley près d'Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d'un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d'années.
L'anthropologiste allemand Larson Kohl a découvert en 1936, sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, les ossements humains géants. Les paléontologistes et anthropologistes allemands Gustav von Königswald et Frank Weidenreich (1873 -- 1948) ont trouvé, entre 1937 et 1941, dans des pharmacies chinoises du continent ou de Hong Kong, plusieurs ossements humains d'une taille étonnante. Le professeur Weidenreich a fait, en 1944, un exposé sur ces restes de géants, en présence de l'American Ethnological Society. Le docteur Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, a ouvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géants dont l'authenticité ne saurait être mise en doute. De plus, trois débris de mâchoires humaines gigantesques ont été trouvés : un en Afrique du Sud, un à Java et en Chine du Sud. Ces fragments de squelettes géants posent aussi de nombreux points d'interrogations. Le docteur Burkhalter, de la société française de préhistoire, a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l'existence de géants à la période acheuléenne (stade du paléolithique ancien qui a coïncidé avec la majeure partie de la période glaciaire entre -600 000 et -80 000 ans) est un fait scientifiquement établi. Lors de fouilles au Caucase, en 1964, on aurait retrouvé dans une grotte d'Alguetca, près de Mangliss des squelettes d'hommes mesurant 2,8 m à 3 m. Il apparaît donc évident que des chercheurs reconnus et compétents ont trouvé des éléments importants qui viseraient à confirmer l'existence de géants sur la Terre à une époque très reculée. Les textes mythologiques y font très souvent référence, mais force est de constater que le gigantisme humain est difficilement admis dans les milieux scientifiques.
L'étrange témoignage de Melle Rose C.
C'est le 10 Avril 1952, que Rose qui avait 24 ans, à l'époque, sur les conseils de son père, quittait sa maison de la banlieue nîmoise (après avoir fait quelques provisions pour deux ou trois jours et acheté un catalogue de mode) pour se rendre, accompagnée de deux chiens, à quelques kilomètres de là, dans une petite habitation familiale provençale où se dressaient deux constructions, le grand et le petit "mazet". En Provence, on nomme un "mazet", une petite construction, perdue dans la garrigue, et ne comportant qu'une seule grande pièce avec une cheminée, un évier ainsi qu'un mobilier très sommaire (placard, lit, table, chaises). Pour atteindre sa destination, Rose devait quitter la route nationale, puis emprunter des sentiers escarpés et sinueux. Après deux bonnes heures de marche, en poussant son vélo, elle arriva vers une heure de l'après midi. Les chiens tiraient la langue et Rose alla immédiatement leur chercher de l'eau au puits. Après s'être installée au grand mazet et avoir nourri les chiens, Rose se cassa une petite croûte se reposa un peu, puis se rendit au petit mazet longtemps fermé, où elle devait récupérer la laine d'un vieux matelas pour en faire des paquets afin d'en reconstituer un plus grand pour sa fille à Nîmes. Poussière, toiles d'araignées et crottes de rats, s'étalaient un peu partout, mais le vieux matelas était là enroulé dans une bâche protectrice. Rose l'inspecta un peu et aussi les environs feuilleta un peu son catalogue, mais comme il se faisait déjà un peu tard pour commencer à défaire le matelas, elle décida de regagner le "grand mazet" en abandonnant sur une vieille commode le catalogue et verrouilla d'un tour de clef la porte et plaça la clef sous une pierre plate non loin de là. Arrivée au Grand Mazet, la nuit tombée, elle alluma deux bougies, installa une vieille couverture pour les chiens sous la table, ferma volets et portes et se glissa dans le vieux lit pour goûter d'un repos bien mérité.
Combien de temps a-t-elle dormi ? Elle ne saurait le dire, mais elle fut réveillée par le grognement et l'agitation des chiens, grattant la porte avec leurs pattes pour sortir. Rose pris sa lampe de poche, se rhabilla rapidement et pensant qu'il s'agissait un couple de lapins passant à côté , elle décida d'entrouvrir la porte, ce qui permis aux chiens de se faufiler l'un derrière l'autre et de filer en direction du "petit mazet" et ils disparurent dans la nuit. Ne les voyant pas revenir, après un bon bout de temps, Rose après bien des hésitations, se décida à aller voir en se disant que le petit mazet n'avait vraiment rien qui puisse attirer un voleur, et comme elle connaissait chaque petit recoin du terrain, elle pourrait toujours se cacher quelque part pour observer ce qui se passait. Saisissant sa lampe de poche et son imperméable, elle sortit furtivement en évitant le moindre bruit. En s'approchant d'un petit mur , elle se redressa un peu, sur la pointe des pieds afin d'essayer de distinguer quelque chose, quand soudain, elle fut éblouie par un éclair de lumière blanche qui illumina tout autour d'elle en un fraction de seconde. A peine avait-elle repris ses esprits qu'une voix murmura tout près d'elle :
" Que faites-vous ici ? "
"Et vous même ?" répliqua-t-elle en regardant dans la direction de la voix, où elle distingua alors un homme de taille normale, d'environ 1m70, vêtu de sombre et qui n'avait manifesté aucun geste d'agressivité.
"Elle est bien bonne celle-là! Je suis ici sur mes terres et c'est à moi de demander ce que vous y faites à pareille heure !"
Poursuivit-elle.
Les chiens reconnaissant la voix de leur maîtresse, arrivèrent en jappant et repartirent aussitôt, mais un bruit d'herbe foulée se fit entendre derrière Rose qui en se tournant eu la plus belle frayeur de sa vie. Un être gigantesque de 2m30 à 2m40, se tenait près d'elle et l'attrapa par le cou avec des mains énormes sans trop serrer, ni lui faire de mal. Puis il la relâcha en prononçant quelques mots dans une langue inconnue en direction de l'homme normal qui déclara :
"D'après lui, vous avez très peur. Il ne faut pas. Nous n'avons pas l'intention de vous faire du mal. Ne craignez-rien."
Malgré ces paroles rassurantes, Rose fut liquéfiée de frousse et fut incapable, ni de répondre, ni de crier, ni même de bouger. C'est alors qu'arriva un autre géant, qui dialogua dans cette même langue, avec les deux autres. Et l'homme normal reprit :
"Surtout rassurez-vous, vous n'avez rien à craindre de nous, nous sommes pacifiques. Mes amis demandent, si vous n'aviez pas quelques vieux livres à nous donner ? N'importe quels livres...".
"Je possède quelques livres, mais ils sont en mauvais état." dit Rose péniblement.
"Voudriez- vous avoir l'amabilité de nous les donner ? Ce serait un immense service que vous nous rendriez là !
Un immense service pour vieux livres dévorés par les rats!... Cela fit sourire Rose et tout en tremblotant, elle se posa la question de savoir qui étaient ces gens, d'où venaient-ils pour réclamer une chose aussi insolite ? Alors ces livres ? dit à nouveau l'homme normal qui avait de la suite dans les idées.
"Ils sont dans ce mazet. Allons-y, si vous y tenez tellement ?" répliqua Rose.
En se dirigeant vers le bâtiment du petit mazet, un autre géant apparu et chose bizarre les chiens allèrent à lui en remuant la queue, comme s'ils avaient l'habitude de rencontrer des géants à tous les coins de rues.
"Mais enfin , qui êtes vous donc ? D'où venez-vous? Comment êtes-vous venus jusqu'ici ?" interrogea Rose.
"- Nous venons de la-haut" dit l'homme moyen en désignant le ciel.
-Vous venez de la Lune ?" répliqua Rose qui s'aperçut en regardant vers le ciel que c'était la pleine Lune.
"Pas du tout, nous venons de beaucoup plus loin."
-Vous êtes des martiens ? demanda Rose...
"Nous ne venons pas de Mars ! "fut la réponse.
-Mais enfin comment êtes-vous venus jusqu'ici. ?
"Avec ça.!.." dit l'homme normal en braquant un court instant, le rayon d'un appareil (sans doute une lampe) sur un coin du terrain.
Mordious fut le juron provençal de Rose, qui lui demande à voir un peu mieux. La lampe s'alluma de nouveau et Rose pu apercevoir suffisamment, une sorte d'énorme
chose circulaire, d'un gris mat, ressemblant à de l'ardoise, et ayant la forme d'un immense canotier, en suspension à environ un mètre du sol, sans support.
"Alors ces livres ?" réclame encore l'homme qui décidément y tenait . Rose récupéra la clé sous la pierre plate et ouvrit la porte. L'homme normal projeta le rayon de sa lampe à l'intérieur et entra le premier. Rose le suivit et pensait que les grands resteraient dehors. Mais ils entrèrent aussi en se baissant considérablement, ce qui fait que le petit mazet était plein à craquer. La lampe éclairait comme en plein jour et Rose en profita pour jeter un clin d'œil sur ses étranges visiteurs . Les grands avaient la peau brune et ressemblaient plutôt à des hindous non faméliques, mais bien en chair. Ils étaient tous vêtus d'une sorte de combinaison d'homme grenouille, avec aux pieds des sortes de pataugas. Ces pieds mesuraient au moins du 60. L'un des géants avait planté sur le front, une moitié de bille de verre noir et autour de son coup pendait une courroie à laquelle était accrochée à la hauteur de l'estomac, une boîte noire avec des boutons multiples.
"Mais pourquoi parlez-vous français, et pourquoi n'êtes-vous pas aussi grand que les autres?" interrogea Rose en s'adressant à l'homme normal, et c'est là que notre histoire prend une tournure très particulière :
- Mais tout simplement, parce que je suis français, et je suis avec eux depuis 20 de vos années terrestres. Une nuit que je marchais dans la campagne, je les ai rencontrés et je vis depuis dans leur monde à eux.
- Mais vous étiez un enfant alors, car vous paraissez à peine agé de 30 ans !
- J'avais 25 ans.. dit -il.
Rose fit un calcul élémentaire 25 + 20 = 45
-Vous n'avez pas 45 ans ! en tout cas, vous n'en avez pas l'air !
- Mais je ne les ai pas. Le temps ne compte pas pour nous comme pour vous !
Rose n'en revenait pas et était plutôt éberluée. On n'en serait à bien moins, surtout si l'on n'avait pas plongé dans les méandres de la théorie de la relativité d'Einstein, peu divulguée à l'époque.
- Que venez-vous chercher ici ? demanda Rose en faisant croire qu'elle comprenait cette notion du "temps élastique".
- Regardez vous même,... dit-il en lui présentant le contenu d'un sac que portait l'un des grands personnages. Et Rose aperçut, des repousses d'oliviers, d'amandiers, de thym, diverses feuilles et des pierres etc...
- Mais cela ne vaut pas un si long voyage! répliqua Rose.
- Mais si...; nous récoltons les mêmes choses en plusieurs endroits de la planète. Cela nous permet d'évaluer les dégâts occasionnés par les bombes que vous avez fait exploser au Japon, il y a 7 de vos années !
- Mais ce n'est pas nous, ce sont les américains !
- Pour nous, c'est quand même vous ! Sur le moment, Rose fut bien vexée, mais 25 ans plus tard après la valse des bombes atomiques, (celle soviétique, déjà le 29/08/49 et Rose l'ignorait), puis anglaise quelques mois après son aventure(3/10/52), puis française (13/02/60), puis Chinoise (15/10/64) etc... elle dû alors convenir qu'il avait raison. Rose ouvrit alors une vieille armoire remplie de bric à brac, de toiles d'araignées et où madame rat avait installé sa famille au grand complet. Elle se sentit obligée de révéler à ces étranges visiteurs, qu'elle ne vivait pas dans cette baraque, mais qu'elle habitait une jolie maison ailleurs. Puis elle sortit quelques vieux livres couverts de poussière dont l'un était gros et épais :"le Comte de Monte Cristo" d'A. Dumas. Elle souffla sur le paquet pour chasser un peu la poussière et l'offrit à l'homme normal, ainsi que des vieux journaux et le catalogue tout neuf qu'elle avait acheté la veille, car "le français" lui demanda poliment s'il pouvait aussi l'emporter. Seuls les débris du livre "les Misérables de V. Hugo" que les rats avaient vraiment massacré, restèrent dans le placard.
C'est alors que Rose pour faire croire qu'elle allait nettoyer le coin, dit qu' elle détruirait les rats le lendemain. Et la réponse la fut :
- Vous ne devez pas tuer ces animaux, laissez-vivre !
Rassurée, Rose, qui évidemment ne l'aurait pas fait , reprit :
- Je ne les tuerai point, mais au contraire je vais leur porter du pain ! Et la réponse fut :
- Vous ne devez pas leur porter de la nourriture. Ce sont des animaux habitués à se suffire à eux même, les nourrir les rendrait tributaire de vous; laissez-les se débrouiller seuls.
Rose pensa, "Il ne veut pas que je les tue, ni que je les nourrisse. Quel drôle de type " . Mais des années après, elle allait comprendre ce que cela voulait dire. (L'écologie a en effet pris de l'essor depuis.)
Mais une question brûlait ses lèvres :
-Vous avez pas pensé à votre famille, quand vous êtes parti avec eux ?
- Je n'avais pas de proches parents . Personne n'a dû s'inquiéter pour moi, à part peut-être mes élèves car j'étais instituteur.
Voilà donc une révélation intéressante, car il ne doit pas y avoir beaucoup d'instituteurs qui ont disparu brusquement en 1932, sans que l'Education Nationale ne s'en trouve informée. Donc voilà une piste à vérifier, et nous invitons donc les internautes qui ont les moyens de faire cette recherche, de se faire connaître au plus vite. Merci d'avance).
La suite du dialogue va maintenant prendre une tournure tout à fait exceptionnelle.
-Vous n'avez jamais regretté d'avoir quitté la Terre ?
- On a tout à gagner à la quitter, savez -vous ? Rose sur le moment ne saisit pas bien le contenu de cette affirmation.
-Voulez-vous venir avec nous ?
Rose se mis de nouveau à prendre peur en pensant qu'ils pourraient l'enlever dans leur machine diabolique. Elle revit en pensée, son père âgé et sa fille toute blonde et répliqua :
- Je veux rester ici !
A ce moment là, le géant à la bille s'adressa à l'instituteur qui demanda à Rose :
- Il veut savoir qui est le vieil homme et qui est l'enfant ?
C'est ainsi que Rose s'aperçut que ce géant au moins, était un parfait télépathe. Elle leur expliqua donc les détails de sa famille et tout aurait pu s'arrêter là, si Rose n'avait pas constaté que les chiens se tenaient gentiment aux pieds du géant à la bille qui semblait être le chef du groupe.
-Vous avez l'air d'aimer les chiens, en avez-vous là-haut ? demanda innocemment Rose
-Tout ce que vous avez sur Terre, nous l'avons aussi, car ce sont leurs lointains ancêtres qui ont tout amené. Seulement tout est plus grand. Ainsi les chats ressemblent à de petits tigres et les arbres sont immenses . Même les hommes descendent d'eux...
- Impossible! sur Terre, il n'y nulle part des hommes aussi grands que ceux là !
- Mais parce qu'au fil des générations, tout a rapetissé.
- Mais dans ce cas pourquoi avoir forcé des hommes à vivre dans un lieu qui les diminuait ? demande Rose en ironisant.
- Cela n'a pas toujours été ainsi. Préparer cette planète à recevoir la vie n'a pas été aussi simple ! Il fallut ensemencer afin de créer, puis amener une
atmosphère, puis amener des animaux et ce fut un travail de longue haleine. Ce n'est que plus tard qu'on déporta les hommes, car ces derniers n'étaient pas n'importe quels hommes ! Sur terre
quand vous punissez les voleurs, les bandits, les assassins, vous les mettez soit dans des prisons, soit dans des bagnes, bref, en des endroits où sans liberté, les punis sont à la charge de la
société laborieuse; Eux, ces géants qui nous ont envoyé, ils ont résolu le problème en aménageant une planète pour les punis. Ils les déportaient donc après qu'ils eussent été amputés d'une
partie de leurs connaissances, ensuite ils les laissaient libres , n'étant à la charge que d'eux-mêmes. D'eux seuls dépendait alors leur survie. Vous descendez-de ceux là !
Vexée d'apprendre qu'elle descendait de bagnards, Rose répliqua immédiatement "Vous aussi, il me semble": "Exact" fut la réponse.
- Et tout cela n'est rien , le plus dur pour eux fut d'amener un satellite convenant à cette planète.
- Un satellite, vous voulez dire une lune ?
- Exactement, et ce ne fut pas si facile ! il y eu une erreur sans doute dans le choix de cette lune, car un jour en amenant une cargaison de punis, ils tombèrent sur des géants, trois plus grands qu'eux, et la flore et la faune avait subi elles aussi la même transformation. Beaucoup plus tard, le satellite s'écrasa sur la planète, et il s'écoula du temps, avant qu'ils puissent en trouver un autre qui convienne à la Terre; Ils le découvrirent pourtant dans un autre système solaire et le ramenèrent sur l'orbite où vous pouvez le voir aujourd'hui".
Nous arrêtons ici la narration de cet incroyable aventure afin que vous cherchiez à vous procurer le livre de Rose C, si vous avez encore la chance de tomber dessus, car ce n'est pas le genre d'ouvrages que les médias aiment à mettre en exergue puisqu'il défie notre plus élémentaire logique. (Notons en passant que ce scénario de "la Terre bagne-cosmique" est décrit d'une manière quasi identique dans le livre de G. Adamsky "Inside the Space Ships" de 1955 et traduit en français en Mai 1979 sous le titre "A l'intérieur des vaisseaux de l'espace" Chez M. Moutet. page 92)
De plus, il est nécessaire que vous puissiez apprécier l'humour continuel et provençal qui se dégage du livre de Rose C et pour terminer, nous vous dirons seulement que Rose n'était pas au bout de ses surprises, car en plus de la télépathie, elle connue aussi la téléportation de la pierre plate, de la clef du petit Mazet et d'elle même. Elle apprit que leur Lune est trois fois plus grosse que la notre, prit une sévère leçon sur notre éducation scolaire, sur notre prétendue connaissance historique, sur le fait que tous les 12000 ans environ la Terre subit un cataclysme déclenché par la bêtise des hommes et que nous sommes bien mal partis, si nous continuons dans la même stupide voie. etc... et enfin qu'à cause d'expériences similaires, la Terre a subi un cataclysme épouvantable, il avait exactement 11357 ans (en partant de 1952 bien sûr).
Rose a été profondément affectée par son aventure, mais aujourd'hui, elle pense encore, à toutes les questions qu'elle aurait pu poser à ces visiteurs hors normes, comme par exemple simplement de demander à l'instituteur quel était son nom et dans quelle école, il travaillait, ce qu'il n'aurait pas hésité à dire, vue la gentillesse dont il a fait preuve. Mais en 1952 nous n'avions pas les mêmes préoccupations qu'aujourd'hui.
Cependant Rose a gardé une preuve irréfutable de son incroyable aventure: En recevant certaines radiations quand les visiteurs l'ont touché de près et après qu'ils s'en sont allés, Rose ressentit un vague raidissement dans toute la longueur de son annulaire droit, et deux mois après elle s'aperçut avec effroi que son annulaire droit avait grandi et sa main se trouvait avec deux majeurs, ce qui à notre connaissance, est probablement unique dans l'histoire de la physiologie humaine.( Voir image ).
De plus, il y avait au centre de la paume de Rose de la même main, une cicatrice d'un centimètre et demi environ alors qu'elle n'avait jamais eu de blessure au centre de la main. Elle allait aussi s'apercevoir, qu'elle avait le soir, des flashs dans son cerveau et que sur un fond violet apparaissaient diverses inscriptions, que nous ne détaillerons pas ici et que vous trouverez dans le livre de Rose C.
D'autres témoignages...
17 avril 1897
Williamston (Michigan)
Dans la matinée douze fermiers virent un appareil pendant au moins une heure avant qu'il n'atterrit. Un humanoïde d'environ 3 m de haut et souffrant visiblement de la chaleur donnait l'impression de piloter l'engin. Sa voix quasiment musicale semblait une suite de mugissements. Un des fermiers s'approcha de lui et reçut un coup qui lui brisa la hanche.
1 mai 1897
(USA)
Le Saginaw Evening News de ce jour relate la découverte d'une chaussure de proportions gigantesques près de la ligne de chemin de fer O'Donnel. Cette curieuse trouvaille était bien entendu supposée être tombée d'un navire aérien.
22 février 1922
USA, Hubell (Nebraska)
Très tôt dans la matinée William Lamb était parti chasser dans la région de Hubell. Vers 05h00 il entendit brusquement un son perçant en même temps qu'un objet sombre faisait son apparition dans le ciel, masquant les étoiles très brillantes de ce petit matin d'hiver. Tout aussi soudainement l'OVNI s'éclaira et vint se poser dans un creux du sol. Peu avant que l'engin ne décolle, le témoin aperçut distinctement un homme volant de près de 2,50 m de haut sortir et faire quelques pas sur la neige. Lamb suivit ses empreintes mais sans résultat. Des voix étaient entendues à l'intérieur de l'appareil inconnu.
octobre 1932,
CANADA, Joliette (Québec)
Cinq jeunes canadiens s'approchaient de l'entrée de la ville vers 19h00, quand ils aperçurent un personnage de près de 3 m de haut qui traversait un cimetière proche. Il était vêtu d'une combinaison blanche et marchait d'un bon pas. Pris de panique, le conducteur de la voiture accéléra immédiatement alors que l'être était arrivé à moins de 2 m du véhicule, ne semblant d'ailleurs nullement préoccupé par la présence des témoins.
Le 5 août 1947, des traces de civilisations perdues dans Death Valley apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen,.
Des archéologues amateurs déclarent ajourd'hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d'humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d'une culture vieille de 80 000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931.
Ont été découverts côte à côte "les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d'éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches." On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio.
Synthèse : L'aire des Géants, une réalité sur Terre ?
Aussi loin que remonte la mémoire de notre Humanité, les hommes de tout les continents se souviennent que, dans un lointain passé, " Un peuple de Géants venu du ciel " a cohabité avec eux. D'après les découvertes d'ossements, cette arrivée spontanée (car sans fossile intermédiaire) eut même lieu bien avant la naissance de l'homo sapiens sapiens, à une période très, très reculée.
Leur venue ici s'expliquerait par la nécessité de trouver une "planète-bagne" permettant d'y envoyer des criminels en tout genre, ce qui justifierait les instincts brutaux de ces géants. La Terre aurait donc été viabilisé pour eux, ce qui expliquerait la taille impressionnante de la faune et de la flore de cette époque.
Par la suite, l'évolution naturelle et les cataclysmes successifs de la Terre auraient fait disparaître cette population. Les quelques survivants :
- Rapetissement (homme de Cro Magnon ?) et naissance de la race Atlantidéenne
- les derniers Atlantes se mêlant à notre humanité homo sapiens, sapiens vers - 10 000 avant JC
- certains devenant les Rois et les héros des grandes civilisations mythiques (Atlas, Poseidon, Gilgamesh, Goliath...)
Aujourd'hui encore, les Extraterrestres Géants viendraient sur Terre car étant responsables des mauvaises origines de notre planète, ils se sentiraien responsables
de son avenir :
" Et le Titan Atlas fut comdamné par Zeus à soutenir sur ses épaules l'Humanité pour l'éternité..."